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    December 27

    La patria ( ? )

    Difficile dire cosa è la patria. Ancora di piu, sapere dov'è.


    Certo, un cotechino marchia i confini di casa, soprattutto se cucinato da mani esperte, quelle che lo hanno fatto per 21 anni. Ma il gusto delle cose è diverso, poichè il palato è diverso. Non piu capace di cogliere certe armonie di sapori, legate a un'uniformità di vedute, a una compenetrazione di luogo e , per così dire, spirito.

    Ora è diverso: il brodo di gallina ha un gusto povero, sciapo, là dove prima evocava una sinfonia di sapori. Esemplare malriuscito, o sintomo di un distacco, di un cambiamento?

    E' curioso notare come il legno decida, dopo diverse mezzore -unità di tempo più simpatica- di esposizione alle braci ardenti, di bruciare tutto in un istante, intenso e rapido. Dopo un lungo sonno, si risveglia così, in un baleno di colori. E' questo il suo scopo, la sua intima rivelazione? Sono gli anni di sopita attività che si rivelano in un cambiamento, o esso è l'impazzita risultante del caso, e di un azzardo destabilizzante?

    Modo curioso di  formulare risposte, spacciandole per domande. Fatica di un'italiano provato da un uso corrente senza una mente abituata a sopportarlo.
    Sta di fatto, che  i capelletti hanno un altro sapore, rispetto a quello che ricordavo, e che bisogna riabituarcisi. E poi farne scorta- pancia mia, dico a te- perchè lassù, l'inverno è lungo.

    Faticoso.

    Ma molto, molto bello.

    Ci rinuncerei, ora, per un piatto di cappelletti- scritto e gustato all'emiliana- e una vita di pacifico studio davanti al camino?

    .............Serà continué......

    December 09

    processus de bulogne- commentaire à la fin

    "

    Notre mobilisation, nous ne nous en cachons pas, a été d'ampleur nationale, mais trop faible et trop peu coordonnée pour être entendue. Cependant, elle nous a permis de mettre en évidence et de clarifier à la fois la portée de nos revendications, mais aussi la gravité de la situation actuelle.

    La loi sur laquelle porte notre mobilisation, c'est-à-dire celle sur l'autonomie des universités, a été négociée et adoptée durant les vacances d'été, sans que la communauté universitaire ne soit en mesure de se réunir pour en discuter afin d'en saisir tous les enjeux.

    Nous avons très tôt dénoncé les méthodes utilisées par ce gouvernement pour faire passer ses réformes, qui en règle générale n'emportent pas l'adhésion d'une majorité. Cette loi de réorganisation de l'enseignement supérieur est suffisament importante et grave pour qu'un véritable débat aie dû être organisé avant toute légifération. La LRU n'est que l'aboutissement de la fièvre de privatisation engagée par les libéraux contre les services publics essentiels et n'est qu'un pas de plus vers la mise en concurrence des moindres éléments constitutifs de notre société. Mûrie depuis une dizaine d'années par les politiciens libéraux de nos gouvernements européens, la LRU n'est que l'application française du processus européen de Bologne signé en 1999 par les Etats membres de la communauté européenne dans le but de mettre en concurrence entre elles ses universités. La preuve en est les mobilisations comme à Barcelone en Espagne ou Manheim en Allemagne contre les conséquences de ces politiques libérales. Car cette loi permet ni plus ni moins :  la dépense libre des dotations de l'Etat, voire libre fixation des frais de scolarité, c'est-à-dire une augmentation progressive et sans limite des frais d'inscriptions.  la répartition libre des crédits de l'Etat dans les différentes filières, donc instauration de filières dites rentables et fermeture progressive de filières dites "poubelles"  une sélection progressive sur dossier à l'entrée de l'université.  un recrutement autonome des enseignants, des chercheurs et du personnel administratif. Voire libre gestion de la politique salariale et des plans de carrière, donc signature de contrats de droit privé.  la perte de représentativité des enseignants, personnels et étudiants dans les Conseils d'Administration au profit de la seule présidence.  l'entrée des entreprises dans les organes décisionnels de l'université, impliquant le droit de regard des chefs d'entreprises sur les budgets et le contenu des filières.  l'appel à des financements privés de la part des universités pour subvenir aux besoins financiers dont l'Etat s'est désengagé.  l'acquisition de valeurs mobilières et constitution de fonds de placements par les universités, donc transformation de l'université en entreprise.

    Il était donc de notre devoir et de notre droit de nous opposer fermement à cette nouvelle loi qui s'inscrit encore une fois dans une logique globale de désengagement de l'Etat et de casse des acquis sociaux au profit d'un idéal irresponsable qui prône la concurrence, le profit et la croissance perpétuelle.

    Nous demandons à ce que la société prenne conscience que le chômage n'est que le résultat de ces politiques qui se sont mises en place depuis les années 1980. Ce n'est pas le système éducatif qui doit s'adapter aux caprices des entreprises, mais au chefs d'entreprises de prendre en considération la valeur de nos formations et de nos diplômes. Si aujourd'hui une majorité de la société française est mécontente et s'est prononcée à 54,67% contre le projet de constitution européenne en 2005, c'est sans doute que le libéralisme et l'esprit sécuritaire de nos gouvernements ne sont pas une réponse à la précarité, au chômage, au faible pouvoir d'achat et aux nombreuses plaies de la société actuelle.

    Nous souhaitons interpeller le gouvernement sur sa façon d'envisager le dialogue social. Faire des descentes dans les usines et parader dans les quartiers populaires, être omniprésent dans les médias, tout en augmentant ses propres salaires et prendre ses vacances sur un yacht, c'est la conception de la politique que peuvent avoir Bush ou Poutine, mais ce n'est pas ce que nous attendons d'une démocratie. Parallèlement, l'autisme de notre gouvernement, son incapacité à tenir compte de la colère qui s'exprime dans la rue et dans les quartiers, le recours permanent aux symboles et aux émotions, à la répression, sont autant de signes d'une radicalisation du pouvoir que nous contestons vivement.

    Enfin, les syndicats invités à la table de négociation par notre gouvernement n'étaient pas représentatifs de la communauté étudiante qui demandait expressément l'abrogation de cette loi et non son amendement. C'est une des raisons qui ont poussé la coordination nationale réunie à Lille les 24 et 25 novembre de se distancer de l'UNEF majoritaire, parce qu'elle n'était pas en phase avec les revendications des étudiants mobilisés, décision délicate qui a eu le mérite de montrer qu'un mouvement n'est pas qu'une initiative syndicale. Le mouvement étudiant n'a jamais considéré l'UNEF majoritaire comme le fer de lance de sa mobilisation et réprouve les tentatives de négociation engagées par Jacques Julliard au nom d'une communauté universitaire qu'il ne représente pas.

    Dans l'idéal, nous avançons les revendications suivantes :  la suppression de la LRU, de la Loi sur l'Egalité des Chances et l'opposition à l'instauration du processus de Bologne.  un service public gratuit, de qualité et non soumis aux lois du marché (qui implique la suppression des franchises médicales).  la titularisation des précaires de la Fonction Publique.  les 37,5 anuités pour tousTes  la généralisation de la semaine de 4 jours (32 heures) générant la création de CDI.
     une meilleure répartition des richesses, par l'instauration de taxes sur les grosses fortunes et les transactions.  la régularisation des sans papiers présents sur le territoire français (impliquant l'arrêt des expulsions).  l'abandon des réformes de la carte scolaire et de la carte judiciaire.
     un logement décent pour tous.

    LES ETUDIANTS MOBILISES CONTRE L'AUTONOMIE DES UNIVERSITES"

    Pris par indymedia.paris


    Froncement je trouve que l'haine vers le processus de Bologne  est un indicateur d'une  situation d'empasse  de la France. Elle est pris entre une tendence à detruire l'etat social, c'est vrai, et une tendence a s'arraciner, sans pouvoir voir autre solutiones. Elle est un'athlete  en train de salter l'obstacle qui n'arrive pas a le passer, mais non plus a returner en arriere. Elle est en  equilibre instable , sotenue a mala peine par sa inertie.

    Bizarrament, le theme de l'europe en France n'est pas un moment de discussion sur le condition politique, mais sur le conditiones sociales, donc sur chomage et welfare, avant que sur qui nous sommes, comment nous nous voulons ou voudroins exprimer. On parle pas de comment vivre enseble, mais de comment garantir les droits, qui sont toujours et soulement ceux françaises. La peur de perdre le privileges obtenus est plus fort que la tentation de construir un avenir. Et de ça on è pas capable de voir le processus de Bologne comme un moment de configuration d'un plan commune mais different de l'istruction publique. On le voit soulement comme un moment de elimination de l'etat social.

    Bin sur, ce gouvernament est en train de l'affaiblir, ce  Welfare. Mais il le ferait pas a cause de la directive europeenne; elle est soulement une cause secondaire , un'occasione pour introduire reformes de changement. Ce n'est pas mauvais en soi, ce idee de creer un espace similaire, mais different en europe.  plutot on peut discuter sur comment il faut regler les universitè, mais ça n'as rien a voir avec le processus de Bologne. C'est a chaque etat, de le regler. Si l'universitè francaise a des problemes, ce n'est pas a cause de l'europe. Si aujourd'hui on a un gouvernement qui veut le resoudre avec des moyennes discutables, ce n'est pas a cause de l'europe. Si on est pas etait capable de les resoudre avant, ce n'est pas a cause du processus de Bologne.
     La gauche qui s'oppose à la privatisation n'est pas capable de recepir l'istance d'overture e de changement des istitutions posé par notre epoque, avec ses cotes positives. Donc elle se configure comme arcaique, obsoletè, peurosè, laissant le champ libre à une gauche intraprendent et innovatrice. Qui, maleureusement, se presente comme la force du changement.

    December 04

    l'ultima grande rottamazione: il pd, il centro, la fede.

    Oggi, il corriere citava il caro Dalema di fronte a studenti: "non sono cattolico, ma sento il fascino della fede...no al matrimonio gay perche offenderebbe la maggioranza degli italiani".

    Auesta e l'ultima grande re-invenzione di una politica italiana, incapace di innovarsi ma sempre intenta a travestirsi. Un partito democratico che non solo parla i temi della destra, a livello di riforme e di slogan( letta e l'economia del benessere, veltroni e la sicurezza populistica ) ma si comincia anche a proporre come elemento di 'richiamo forte per i cattolici. Dalema, anziche affermare l'indipendenza dello stato di fronte agli attacchi sempre piu diretti e precisi del Vaticano, accoglie come dato di fatto, immutabile e incontestabile, la fede degli italiani. Di piu, ne fa uno strumento di azione per il legislatore, un parametro che non ha bisogno di giustificazioni e che anzi deve guidare la legge. Non si puo fare una legge contro il sentimento dei cattolici.

    Il problema e allora chiedersi cosa ci sta a fare la legge sull' aborto; la legge sui divorzi. O d'altro canto, cosa succederebbe se alla sensibilita cattolica non piacessero piu le scarpe sinistre, o l'eleggibilita delle donne. E ancora, cosa dobbiamo dire di tutte quelle altre fedi ed identita che sono in qualche misura offese da qualche legge? Eliminiamo il diritto di parola alle donne perche urta la sensibilita di qualche fondamentalista islamico? Togliamo il diritto dei piu umili a essere riconosciuti come uomini perche per gli indu sono paria?

    La verita e che il matrimonio gay, per quanto non generi prole, e qualche cosa che non puo essere trattato diversamente da altri temi sociali; nessuno stato serio puo permettersi di legiferarvi accogliendo istanze religiose, e meno di non accettare poi una continua rivendicazione da parte di tutte le confessioni e di tutti i gruppi ad avere parte nel processo politico.

    Di piu, il non riconoscimento del matrimonio gay lede il diritto a un egual trattamento di tutti i cittadini in quanto tali. Argomenti come il suo valore sociale ( se dunque possa funzionare una societa senza piu il modello della famiglia) non hanno troppo senso, poiche pongono domande in un senso divinatorio e hanno l'unico risultato di incutere timore. Domandarsi se e possibile la societa senza famiglia tradizionale, equivale a prospettare l'apocalisse- il crollo della societa- qualora la risposta sia no. E siccome non e possibile risolvere questo enigma, a causa del suo proiettarsi in un futuro non prevedibile, non ci lascia altro che con l' angoscia di una possibile catastrofe.
    LA giusta domanda e, invece, che tipo di societa sara quella del futuro; in cui la famiglia tradizionale, per altro gia inesistente, non ha piu un ruolo fondamentale? Un po' di etnologia ci insegnerebbe a vedere come non esista solo un modello di societa; un po' di storia ci farebbe vedere come noi stessi siamo un prodotto di un momento di crisi e di innovazione. Ci insegnerebbe come i nostri modelli presunti eterni non siano altro che piccole cristallizzazioni di un magma fluido.

    Certo, non invoco la necessita di scegliere tutto. Non voglio dire che, dal momento che tutto e risultato di un cambiamento, possiamo orientare a nostro piacere il mondo, sottomettendolo a un'arbitrio folle. Ma voglio ricordare che dove c'e gente che soffre, forse potremmo cercare di scalzare i pregiudizi e  le verita, per lasciare posto a qualcosA DI PIU UMANO.